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Le fil se tisse au gré des voyages sur le Net…

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UOH - Université ouverte des humanités : Lettres, arts, langues et civilisations

La littérature de voyage

CRLV – Centre de Recherche sur la Littérature de Voyage (Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand) http://www.crlv.org/

Le Centre de Recherche sur la Littérature des Voyages (CRLV) a été fondé en 1984 par François Moureau, professeur de littérature française du XVIIIe siècle (université Paris IV) et directeur des Presses de l’Université Paris-Sorbonne (PUPS).

Son directeur est Philippe Antoine, professeur de littérature française à l’université Blaise-Pascal, Clermont II.

Fondamentalement pluridisciplinaire comme son objet scientifique l’y invite, le CRLV regroupe des spécialistes de diverses littératures, des historiens, des historiens de l’art et des ethnologues. Le CRLV étudie la littérature des voyages dans ses divers aspects : documentaire, esthétique et idéologique. Une large place est consacrée à la « fiction » utopique. Le domaine est donc balisé du simple « carnet de voyage » aux « voyages extraordinaires ». Sans néanmoins se limiter à ce seul secteur, le CRLV est spécialisé dans la production de l’Âge classique Il s’agit de la formation la plus « universelle » existant en Europe sur le sujet.

Divers chercheurs étrangers ont fait ou font des stages au CRLV. Des liens de coopération internationale ont été tissés au cours des ans avec le CIRVI italien de Turin (Centre Interuniversitaire de Recherche sur le Voyage en Italie), le plus ancien des laboratoires spécialisés, avec le Centre de Recherches néo-helléniques d’Athènes et avec diverses institutions françaises et étrangères dont l’Institut de Recherche sur les Civilisations de l’Occident moderne (IRCOM) de la Sorbonne, avec lequel il organise un séminaire annuel de troisième cycle. Le CRLV prépare chaque année un colloque international à la Fondation Clews du Château de La Napoule (Alpes maritimes) et a des accords de partenariat scientifique avec le Château de Grignan (Drôme), où est décerné depuis 2002 le Prix du Jeune Chercheur.

Dans le secteur de la production électronique, le CRLV gère le site web qui porte son nom où l’on trouve un Répertoire des chercheurs, une Lettre du voyageur semestrielle de littérature secondaire, une Base de données viatique (bibliographie primaire) et une Encyclopédie sonore regroupant conférences de séminaires et communications de colloques. Un programme nouveau de Répertoire d’Images Viatiques (RIVES) est prévu en 2002. Les Forums sont accessibles à tous ceux qui souhaitent diffuser une information. Un moteur de recherche permet sans difficulté de retrouver celle-là.

Dans le domaine de l’édition traditionnelle, le CRLV a animé de 1986 à 1997 la collection : « Littérature des voyages », dont quinze volumes ont paru chez Champion-Slatkine (Paris-Genève), et, depuis 2000, il nourrit la collection : « Imago mundi » des Presses de l’Université de Paris-Sorbonne (PUPS).

Étonnants Voyageurs http://www.etonnants-voyageurs.com/

Née d’une rencontre, la première édition du festival a eu lieu les 25, 26 et 27 mai 1990, un mois après le lancement de la revue Gulliver, qui rassemblait des textes littéraires d’écrivains du monde entier pour évoquer « le pouvoir des mots ». Michel Le Bris, directeur du festival, revient sur la genèse de l’évènement.

« Le festival est né d’une rencontre. Un jour, Maëtte Chantrel et Christian Rolland, avec lesquels j’avais travaillé pour France 3, accompagnés de Brigitte Morin (qui était commissaire de salon) et de Jean-Louis Simoneau, publicitaire, sont venus me trouver en me proposant de m’impliquer dans un projet de salon du livre.

Pour moi, ça a fait « tilt ». À l’époque, je me sentais mal dans le paysage littéraire français : c’était les derniers soubresauts de l’avant-garde, cette tentation de la littérature en forme de jeux de mots ou l’éternelle contemplation éperdue de son nombril… J’avais également le sentiment qu’un monde était en train de disparaître, qu’un autre naissait, et j’étais convaincu que ce sont les artistes qui donnent à voir l’inconnu, le monde de demain. C’était par la science fiction, la musique, le théâtre de l’époque qu’était en train de naitre le monde qui venait : il y avait une certaine urgence à ce que la littérature retrouve les chemins du monde. Et d’ailleurs, elle était en train de le faire partout ailleurs qu’en France.

Comme j’étouffais dans ces modes de l’époque, j’étais décidé à me bagarrer, et me bagarrer cela voulait dire créer des collections : Payot « voyageurs » qui lançait le mot d’ « écrivains voyageurs », des collections aux éditions Phébus… Mais surtout, j’étais en train de créer la revue Gulliver, avec un superbe comité de rédaction : il y avait là notamment Jim Harrisson et Alvaro Mutis. C’était une revue trimestrielle, composée uniquement de textes d’écrivains, de récits de voyages ou de nouvelles. Un salon à ce moment là à créer, cela ne pouvait que m’intéresser.

Le hasard a voulu que je rencontre à la même époque le maire de Saint-Malo, à l’occasion d’une petite exposition sur Stevenson, dont j’avais entrepris la biographie. Je lui ai proposé le projet d’un festival qui regrouperait un petit peu tous les auteurs que j’avais commencé à rassembler autour de la revue ou que j’éditais dans ces différentes collections, qui étaient à la fois des auteurs anglais, américains, et des auteurs français ou de langue française, totalement inconnus, pour la plupart, comme un certain Nicolas Bouvier… Il n’y avait pas meilleure ville que Saint Malo, véritable symbole de l’ouverture sur le monde et du voyage, et son maire a tout de suite été intéressé. L’aventure était donc lancée.

Pour la première édition, les auteurs ont répondu assez massivement : Alvaro Mutis, Sepulveda, Jacques Lacarrière, Alain Borer, Gilles Lapouge, Nicolas Bouvier, Jacques Meunier, Ella Maillart, Théodore Mondod, Anita Conti,… plus ma cohorte d’écrivains anglais que je publiais chez Payot. Nous avons eu un gros succès public. Il y a eu des moments extraordinairement forts : certains auteurs pleuraient sur le quai de la gare en repartant le lundi… »

SELVA Société d’Étude de la Littérature de Voyage du monde Anglophone http://sites.univ-provence.fr/SELVA/

Notre association appelée SELVA (Société d’Étude de la Littérature de Voyage du monde Anglophone) est destinée à promouvoir les études relatives à la littérature de voyage du monde anglophone. Elle a reçu l’agrément des services préfectoraux et son siège est fixé à l’université de Provence à Aix-en-Provence. Les études dans ce domaine, très vivantes en Angleterre et aux États-Unis, ne sont pas encore très développées en France. Cette association a donc pour but de réunir chercheurs, écrivains et membres du grand public intéressés par ce domaine passionnant.

La vocation de notre société est :

—d’offrir une perspective globale des différents thèmes concernant la littérature de voyage dans le monde anglophone

—de permettre à des personnes issues d’horizons variés de découvrir le récit de voyage dans le monde anglophone ou d’approfondir leur connaissance de la question. Nous souhaitons renforcer les liens aujourd’hui encore informels entre les chercheurs intéressés par la littérature de voyage dans le monde anglophone et faire connaître cette littérature à un public plus large. Notre approche vise à articuler recherche et autres manières d’aborder le récit de voyage (invitation ou présentations d’écrivains, lectures, liens entre image et voyage pouvant mener à des expositions, approches venues d’autres horizons culturels et intellectuels : histoire, ethnographie, ethnologie, anthropologie, géographie, etc.). Nous organisons un atelier annuel dans le cadre des Congrès de la Société des Anglicistes de l’Enseignement Supérieur.

Cet atelier a débouché sur quatre publications d’ouvrages collectifs:

– Lignes d’Horizon: Récits de voyage de la littérature anglaise. Ed. Jean Viviès. Aix-en-Provence : Publications de l’Université de Provence (2002)

– Lignes de Fuite : Littérature de voyage du monde anglophone. Ed. Jean Viviès. Aix-en-Provence : Publications de l’Université de Provence (2003)

– Voyage et écriture de l’ailleurs, Dir. Catherine Delmas et Jan Borm, Représentations, revue électronique du CEMRA EA 3016, université Stendhal-Grenoble3, Hors série 3, novembre 2009.
(ISSN 1951-6118)
http://w3.u-grenoble3.fr/representations/index.php

– Horizons,  Dir. Catherine Delmas et Isabelle Gadoin,   Représentations, revue électronique du CEMRA EA 3016, université Stendhal-Grenoble3, novembre 2011.   (ISSN 1951-6118)
http://w3.u-grenoble3.fr/representations/index.php

Du carnet de voyage au récit de voyage http://www.cndp.fr/crdp-creteil/telemaque/comite/voyage.htm

Fiches pédagogiques du CRDP de l’Académie de Créteil

« Le récit de voyage pourrait être à la source même de la littérature. Le voyageur, rapportant ce qui lui est arrivé et décrivant des terres et des mers inconnues, s’instituerait comme le premier narrateur. Oral ou écrit, le temps du récit reste un moment privilégié du voyage. Il en est l’étape finale, celle de sa mémoire. Elle offre au lecteur l’occasion de partir à son tour. Le voyage se prolonge alors dans la métaphore classique de la lecture considérée comme parcours à travers les livres et la bibliothèque. » (Voyage et littérature – gallica.bnf.fr)

Plusieurs entrées sont possibles : voyages intérieurs, explorations, récits maritimes ou d’aventures, journaux de bord, carnets de route, carnets d’illustrateur…
Afin de ne pas reproduire le travail qui a déjà été fait sur les récits initiatiques, nous avons décidé de ne pas traiter le thème du voyage intérieur. Les autres entrées permettront mieux en outre de diversifier les genres en abordant aussi bien les documentaires que les fictions.

On peut explorer un espace imaginaire ou un espace réel, ce qui permet d’introduire des genres très différents : fiction, documentaire, journal de bord, carnet de voyage, carnet d’illustrateur, album ou roman, liens avec des sites internet…
Les pistes proposées dans cette fiche concerneront essentiellement les deux genres « carnet de voyage » et « récit de voyage« . Les ouvrages documentaires indiquées dans la bibliographie pourront être utilisés pour croiser les lectures avec les apports scientifiques, historiques, techniques, géographiques…

Certains ouvrages (tel L’héritier du désert de Evelyne Brisou-Pellen) peuvent être des passerelles, au niveau du collège, vers des romans de littérature générale qui sont des récits de voyages (par exemple ceux de Le Clézio, Kerouac, Conrad, Jules Verne, Monfreid, Steinbeck, London, Kessel, Monod, Lacarrière, David Neal… )
Pour les petits, on pourra rechercher des thèmes de voyages adaptés, proches d’eux, des ouvrages dont le sujet peut focaliser leur intérêt.

festival de carnets de voyage Ici&Ailleurs (Brest, France) http://www.ici-ailleurs.net/

L’association ENKI, organisatrice du festival de carnets de voyage Ici&Ailleurs à Brest, met en valeur les créations artistiques et culturelles liées aux voyages entrepris dans un esprit de découverte des cultures, les plus éloignées comme les plus proches. Chaque édition (tous les deux ans, la prochaine en 2015) est un rendez-vous créatif et festif et constitue le point d’orgue de l’association Enki.

Mais ENKI mène également une activité permanente à Brest et dans la région Bretagne : actions à portée pédagogiques, partenariat avec les bibliothèques, résidences d’artistes, dynamique associative et partenariale pour que l’esprit du voyage continue à flotter « au bout du monde »…

 

Rencontres d’Aubrac http://www.rencontres-aubrac.com/

Les Rencontres d’Aubrac sont organisées, depuis 1993, par l’association loi 1901 « A la Rencontre d’Écrivains ».

20es rencontres d'Aubrac : Les imaginaires du feu (2015)

20es rencontres d’Aubrac : Les imaginaires du feu (2015)

Elles sont nées en 1993 à l’initiative de Francis Cransac, alors instituteur en Aveyron, porté par le désir d’échanger des enthousiasmes de lectures d’œuvres dont il pensait qu’on pouvait trouver de singuliers échos au cœur du plateau d’Aubrac, espace géo-poétique fort et révélateur.

Un festival littéraire…

Les Rencontres d’Aubrac sont une manifestation internationale originale dans une région du sud de la France – le plateau d’Aubrac – ou il est proposé de développer ses connaissances autour d’une thématique traitée par différentes approches sur un mode transversal.

… des rencontres intellectuelles, artistiques, musicales

Ni colloque universitaire, ni foire ou salon du livre, ni festival de théâtre, de lectures, les Rencontres sont tout cela à la fois :
– des communications, suivies d’échanges avec le public, par des auteurs, des universitaires, des cinéastes, des artistes…
– des lectures, des spectacles littéraires, des projections de films
– des moments artistiques, concerts, interventions d’artistes pour des créations en direct
– des rencontres informelles personnelles et professionnelles lors des temps conviviaux de partage de repas en commun.
– un espace Librairie proposé par La Maison du Livre (Rodez) en cohérence avec le thème.

 

 La Chine ancienne

La Bibliothèque numérique sur la Chine ancienne http://www.chineancienne.fr/

Chine ancienne présente, en téléchargement gratuit (formats pdf et doc),  une bibliothèque d’ouvrages du domaine public sur la Chine impériale, sur son histoire, ses coutumes, ses religions, sa morale, ses grands hommes, son art, sa littérature…
Pierre Palpant est l’initiateur de ce site extrêmement riche :

« J’ai proposé pendant plusieurs années, sur le site les Classiques des sciences sociales, et selon le même principe, un ensemble d’ouvrages sur la Chine ancienne. J’ai fait une pause à cette contribution… Et je continue sur Chine ancienne.

Je reprendrai quelques livres déjà présentés, je proposerai surtout des livres nouveaux, notamment ceux du dix-huitième siècle.

Pour en faire quoi ? Certes, une collection numérique, où les ouvrages, disponibles, sont alignés les uns à côté des autres, sur une étagère virtuelle, comme ci-dessus : chacun indépendant, solitaire dans la foule de ces millions de ressuscités par Internet. Mais pas seulement : avez-vous vu dans presque chaque ouvrage toutes ces bibliographies, ces notes, ces références aux sources d’inspiration, avec titre, édition, et page précisée? Voilà un gisement de liens incroyable, explicitant la pensée de l’auteur, créant un lien intellectuel avec tel autre écrivain.

Liens manifestement délaissés par les gros numérisateurs de millions de bouquins.
Alors, il faut que les petits se consacrent à ce travail. Localement, bien entendu, microscopiquement, mais tout de même… Pour avoir une bibliothèque où chaque ouvrage épaule l’autre, afin de créer un véritable tissu, grâce à des myriades d’atomes crochus entre les références ou les questions des uns et les textes ou les réponses des autres, liens qui accroissent, recoupent et contrôlent les connaissances insensiblement.
Ainsi, sur un seul clic, vous retrouvez, à partir de la note d’un auteur, la page, et la ligne dans la page, du livre de l’auteur cité. Techniquement, c’est faisable. A ma connaissance pas avec des fichiers pdf. Mais sans problème avec des fichiers doc, pour autant que vous mettiez tous vos fichiers Chine ancienne dans le même dossier.

Voilà les idées à la fondation de cette site.
Quant à leur réalisation, restons très humble pour l’instant. Mais je reprendrai ce que disait Edouard Chavannes à son jeune élève Marcel Granet : « Quand vous serez plongé dans l’univers chinois, vous n’en sortirez plus !»
Puisse cela vous arriver. » Pierre Palpant

Les revues

Ultreïa ! http://revue-ultreia.com/

 

Ultreïa ! n°1

Ultreïa ! n°1

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Feuille de route

Ultreïa ! Plus loin, plus haut…  sur les chemins de la sagesse

En se saisissant de la thématique du voyage réel, spirituel, philosophique ou initiatique – et imaginé comme un cheminement de rubriques et de chroniques offrant plusieurs niveaux de lecture –, Ultreïa ! s’affirme comme un magazine-livre de passion et de conviction, qui se propose de vous emmener sur les voies de la sagesse en prenant pour emblème Ultreïa ! («plus loin»), le cri de ralliement des Jacquets sur les chemins de Compostelle depuis le Moyen-âge.

Porté par de nombreux auteurs et photographes de renom, il s’adresse à tous ceux qui refusent l’étouffoir d’un monde uniformisé, sans âme ni poésie ; à tous ceux qui estiment que la spiritualité, dans son unité essentielle, mérite mieux qu’un regard distancié et froid ; à tous ceux qui pensent que la philosophie et la métaphysique ont encore beaucoup à nous dire et que l’école de la nature est une formidable source d’inspiration.

Passerelle entre les écrits savants et l’“ignorance étoilée”, Ultreïa! se veut une pierre sur le chemin…

Le voyage et la marche guérissent s’ils ouvrent à l’Autre, s’ils sont méditatifs et ascensionnels, s’ils conduisent au grand “Dehors”, mais, comme le note Henri David Thoreau, “entreprendre de vivre une vraie vie, c’est déjà entreprendre un grand voyage”.

Parce qu’il s’inscrit dans une universelle quête de sens, le symbolisme du voyage renvoie à une aspiration essentielle de l’âme humaine, celle de “traverser les apparences” pour déchiffrer le mystère qui nous habite et nous entoure. Dès l’origine de l’humanité, la vocation spirituelle s’est en effet imposée comme une donnée intemporelle qui a façonné l’homme, et la dimension métaphysique s’est inscrite dans l’âme des peuples, dans leurs expressions sociales, artistiques ou artisanales. Mais aujourd’hui, alors que la quête de sens redevient prégnante et la question religieuse centrale, les valeurs fondatrices de l’humanité semblent devenues inopérantes et l’existence même d’un lien privilégié entre les hommes et l’au-delà est posée. Désorientées, volontiers vécues comme de simples catalogues de prescriptions et d’interdits moraux, les différentes spiritualités se retrouvent prises dans l’étau du relativisme philosophique et du littéralisme. C’est pourquoi, comme le préconisent dans un même élan Maître Eckhart et Ibn ‘Arabî, “il faut briser l’écorce pour atteindre le noyau”. Le phénomène religieux  se révèle alors infiniment plus riche et plus sage en son intimité métaphysique qu’en ses seules manifestations extérieures.

À l’évidence, le retour à l’essentiel, auquel chacun aspire en son for intérieur, passe autant par une approche vécue, renouvelée et résolument universaliste de la métaphysique et du rapport au transcendant, que par une nouvelle éthique de la terre ouverte à l’immanence. Entreprendre de “déchiffrer les humbles traces laissées dans les couloirs du labyrinthe par les pieds nus de nos frères” – comme nous y a engagés l’ethnologue Jean Servier –, aller au-delà de “l’écorce” pour révéler la vitalité et la richesse, éminemment poétique, du “noyau” et convier au dépassement, c’est ce à quoi nous entendons nous attacher ici en donnant la parole aux “pèlerins de l’absolu” et aux « nobles voyageurs » qui cheminent encore de par le monde, en interrogeant les chercheurs de vérité d’hier et d’aujourd’hui, en visitant “les lieux où souffle l’esprit”, en scrutant les symboles et les signes, en méditant sur le beau et le sacré, en renouant avec notre “Mère-la-Terre”, en oubliant la futilité et la brutalité de l’époque…

Emmenée par Bernard Chevilliat , Directeur de la Rédaction, et Florence Quentin, Rédactrice en chef, l’équipe qui a conçu et réalisé les 220 pages et les 23 rubriques d’Ultreïa! compte une dizaine de personnes. Patrice Brousseaud en est le Directeur Artistique, Edwige Nicot, la Secrétaire de Rédaction, Marie-Anne Mehay, l’iconographe.

« Biologiste de formation, amoureux de la nature et de la beauté, j’ai fondé puis dirigé l’entreprise Melvita pendant plus de trente ans. Dans le même temps, fasciné de longue date par les sagesses et les savoirs traditionnels, je me suis immergé dans l’étude de la métaphysique, de la philosophie et des sciences tout en collaborant à la revue Connaissance des Religions. En créant aujourd’hui Ultreïa ! avec Nûriël, la compagne de tous mes rêves, nous conjuguons plusieurs de nos passions, dont celle du voyage et de la photographie, pour les mettre en partage.» Bernard Chevilliat

« Passionnée d’Égypte depuis l’enfance, j’ai suivi un cursus universitaire d’égyptologie, avec comme spécialité, l’étude des textes religieux. Élevée dans une famille de journalistes, j’ai épousé ce métier avec le même enthousiasme et  contribué aux hors-séries du Nouvel Observateur, du Point et du Monde des religions. C’est à ce dernier titre que j’ai collaboré pendant 9 ans et assuré les fonctions de rédactrice en chef en 2012. L’égyptomanie étant inguérissable, j’ai par ailleurs écrit plusieurs essais sur la fascination qu’exerce cette civilisation sur l’Occident. Amatrice d’art et mélomane – je pratique le chant lyrique – Ultreïa ! réunit plusieurs de mes centres d’intérêt, dont la métaphysique traitée tant dans son fond que dans sa forme. » Florence Quentin

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