Le « jeûne du cœur » de Zhuangzi 荘子


« N’écoute-pas avec tes oreilles mais avec ton esprit ; n’écoute-pas avec ton esprit mais avec ton souffle. L’ouïe se limite aux sons, l’esprit aux représentations, tandis que le souffle forme un creux apte à accueillir le monde extérieur. La maxime de l’action ne se pose que sur la vacuité. Tel est le jeûne du cœur : la vacuité sur laquelle se fixe la maxime de l’action » (Zhuangzi, chap. IV)

Xin, calligraphie de François Cheng

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